Un aperçu de notre démarche.
SME — Solidarité Migrants Entrepreneurs accompagne des personnes migrantes qui veulent créer leur entreprise en France, ou accéder à l'emploi par leurs propres moyens. Votre modèle tient en deux gestes concrets : un prêt d'honneur sans intérêt ni garantie, et un accompagnement humain de deux à trois ans, assuré par des bénévoles eux-mêmes entrepreneurs. En trois ans, vous avez soutenu plus de 60 projets, dont 98 % sont toujours actifs. Vous n'êtes ni une œuvre de charité, ni un guichet de microcrédit : vous misez sur l'entrepreneuriat comme chemin d'intégration et d'autonomie.
Là où l'aide aux personnes migrantes est souvent pensée comme une assistance ponctuelle, vous avez choisi un pari plus exigeant : faire confiance. Le prêt d'honneur sans garantie, couplé à un suivi de deux à trois ans par des entrepreneurs aguerris, n'est ni de la charité, ni un microcrédit anonyme. C'est un compagnonnage dans la durée, qui responsabilise au lieu d'assister — et c'est précisément ce qui fait passer les projets au-delà des caps où la plupart abandonnent.
Vous défendez une idée simple et à contre-courant : la migration est un atout entrepreneurial pour la France, pas un coût. Vous croyez que la confiance crée la responsabilité, et qu'un accompagnement humain vaut plus qu'un chèque. Vos valeurs — indépendance, respect, solidarité, engagement, responsabilité collective — ne restent pas des mots sur une page : elles se traduisent en projets qui tiennent, en emplois créés, en personnes qui cessent de dépendre des aides pour devenir actrices de l'économie.
Trois cercles à toucher en même temps. D'abord le grand public engagé et les acteurs économiques — dirigeants, entrepreneurs, cadres — futurs bénévoles, mécènes ou partenaires. Ensuite les personnes migrantes porteuses d'un projet, qui doivent découvrir que SME peut les accompagner. Enfin les relais et prescripteurs — réseaux, institutions, médias — capables d'orienter vers vous des projets et des financements.
Sur la question migratoire, ils croulent sous des débats caricaturaux et des prises de position à l'emporte-pièce. Beaucoup voudraient agir concrètement, mais ne savent ni où, ni comment, ni si leur geste sert vraiment à quelque chose. Le don « dans le vide » les laisse sceptiques : ils veulent voir l'impact, pas entendre une promesse.
Que les personnes migrantes seraient d'abord un coût pour la société. Que les aider à entreprendre relèverait de l'assistanat. Qu'un prêt sans garantie à quelqu'un qui démarre, ce serait de l'argent perdu d'avance. Et que l'entrepreneuriat serait réservé à ceux qui ont déjà le réseau, le capital et les bons codes.
Les chiffres qui prennent à contre-pied : la part réelle des créateurs d'entreprise étrangers, les taux de réussite, l'effet de levier d'un prêt d'honneur. Les histoires concrètes de parcours, avec leurs obstacles invisibles. Les idées reçues démontées preuve à l'appui. Et les prises de position franches sur un sujet que tout le monde croit déjà connaître.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de l'entrepreneuriat des personnes migrantes et de l'inclusion économique :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Entrepreneur lucide et humaniste, franc-parler assumé. Jean-Yves Rivière, président-fondateur, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un proche pourquoi parier sur ces entrepreneurs-là n'a rien de naïf. Joëlle Cébron ou Paula Chauvigné pourraient aussi porter certains sujets.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Jean-Yves Rivière devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
On répète partout que les immigrés « prennent le travail des Français ». Sauf que quand on regarde les chiffres, c'est exactement l'inverse qui se passe.
On répète partout que les immigrés prennent le travail des Français. Le truc, c'est que quand on ouvre les études, on tombe sur l'inverse. Un entrepreneur migrant sur cinq embauche un salarié dès qu'il lance son activité. Chez les entrepreneurs français, c'est un sur huit. Donc presque deux fois plus. Ces gens-là n'arrivent pas pour prendre une place. La plupart du temps, ils en créent une, parfois deux, parfois dix. Et ce qui est intéressant, c'est ce qu'ils créent. Dans presque un cas sur deux, ce qu'ils lancent n'existait pas avant sur le marché. Un produit, un service, une façon de faire qu'ils ont ramenée d'ailleurs. Moi, quand je vois ça sur le terrain, je vois des gens qui ont une énergie folle. Quelqu'un qui a tout quitté, qui a traversé des galères qu'on n'imagine même pas, et qui se relève pour monter une boîte, croyez-moi, il ne compte pas ses heures. C'est cette énergie-là qui crée de l'emploi. Pas en théorie. Sur une fiche de paie, à la fin du mois, pour quelqu'un. Alors la prochaine fois qu'on vous dit qu'ils prennent le travail des autres, vous pourrez répondre qu'en moyenne, ils sont plutôt en train d'en distribuer.
C'est la question qu'on me pose le plus souvent. Et c'est une bonne question, alors je vais y répondre franchement.
C'est la question qu'on me pose le plus souvent. Pourquoi aider des migrants à monter leur entreprise, alors qu'il y a des Français qui galèrent ? Et honnêtement, c'est une vraie question. Je ne vais pas la balayer. Mais il y a une erreur cachée dedans. On raisonne comme s'il y avait un gâteau, une quantité fixe de réussite à se partager, et que chaque part donnée à l'un, c'est une part en moins pour l'autre. Sauf qu'une entreprise, ça ne marche pas comme ça. Quand quelqu'un réussit à créer sa boîte, qu'est-ce qui se passe concrètement ? Il arrête de dépendre des aides. Il commence à payer des cotisations, des impôts. Et très souvent, il embauche. Donc il fait vivre d'autres gens. Cette personne-là, qu'elle vienne de Lyon ou de Bamako, elle ne prend rien à personne. Elle remet de l'argent dans le système qui, avant, en sortait. Le gâteau, on ne se le partage pas. On l'agrandit. Et puis il y a un truc qu'on oublie. Ces gens, on a déjà payé pour qu'ils soient là. On a investi dans leur accueil. La vraie question, ce n'est pas de savoir si on les aide. C'est de savoir si on transforme cet investissement en quelque chose qui rapporte à tout le monde, ou si on le laisse se perdre. Nous, on a choisi de le transformer.
On prête jusqu'à 10 000 euros à des gens qu'on connaît à peine, sans garantie, sans caution. Et c'est exactement pour ça que ça marche.
On prête jusqu'à 10 000 euros à des gens qu'on connaît à peine. Sans garantie. Sans caution. Sans intérêt. Quand je dis ça à un banquier, il me regarde comme si j'étais inconscient. Mais c'est justement le cœur du truc. Ça s'appelle un prêt d'honneur. La personne ne signe pas une garantie, elle s'engage sur l'honneur à rembourser. Et ça change tout. Parce qu'avec une caution, ce qui vous retient de lâcher, c'est la peur. La peur de perdre votre maison, votre voiture. Avec un prêt d'honneur, ce qui vous retient, c'est votre parole. Et la parole de quelqu'un à qui on a fait confiance alors que tout le monde lui avait dit non, elle vaut très cher. Les gens qu'on accompagne, ils ont passé leur vie à s'entendre dire non. Non à l'embauche, non au crédit, non au compte en banque. Le jour où quelqu'un leur dit oui, sans rien exiger en retour, ils ne le trahissent pas. Et il y a un effet que personne ne voit. Notre petit prêt, sans garantie, il débloque le reste. Pour un euro qu'on engage, une banque en remet en moyenne huit, parfois treize. Parce qu'on a été les premiers à dire oui, les autres osent suivre. Donc non, ce n'est pas de la naïveté. C'est juste qu'on a compris que la confiance, ça responsabilise plus fort que la peur.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'accompagnement des migrants entrepreneurs, ce n'est pas une cause de plus. C'est un terrain où les clichés tiennent lieu de débat, où des talents se heurtent à des murs invisibles avant même d'avoir commencé, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.